PAROLES

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RÊVE D 'ÈVE

Émilie marche sur les os

de celui qui s'approche un peu trop

un peu trop près de sa peau

 

Émilie marche et c'est beau

beaucoup de souplesse qu'il lui faut

pour être à la fois le feu et l'eau....

à la fois le feu et l'eau

 

 

Elle rêve d' Eve comme Adam

rêve d'Eve comme amant

mais elle rêve aussi d'enfant.

Elle rêve d'Eve et d'une nature autrement,

où pourrait naître de la chaleur de son amour

un enfant, simplement...

Un enfant d'Elle et d'Eve seulement.

 

             

Émilie marche et c'est fou

ces foules de regards qui s'échouent

un peu trop près et si peu à son goût.

 

Émilie ne marche pas, elle court

libérer la princesse de la tour

et rire de vivre le conte à rebours.

 

Émilie marche et c'est tout

Tous nos repères qui sont flous

à genoux entre les roses et les choux

Refrain

                     Paroles et musique Kobé – Tous droits réservés

LE MESSAGE

Chaque pas est une vie qui s’éloigne

des odeurs, une terre

qu’elle est haute cette montagne

profonde cette mer.

 

Chaque pas est une Ville que je gagne

sur la faim et le désert

dans les sillons de nos campagnes

ne se ramassent plus que des pierres

 

Je suis l’ombre de tes richesses

de vos choix le revers

Tous ces murs qui se dressent

écorchent bien plus que ma chair,

Naye lokola ndeko
Pona kobangisa te

 

 

 

Chaque jour avance comme une menace

brûlant de feu et de guerre

comme le sable où le vent souffle les traces

de nos pas et de nos prières .

 

Dans cet exode pas de manne

on ne mord que la poussière

Pas de Promesse qui m’accompagne

Personne pour ouvrir cette Mer

Mais…

Si c’est ton Cœur que je gagne

ça vaut toutes les Terres

Mais Si c’est ton Cœur que je gagne

Demain ne sera plus comme hier

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Que la mer s'ouvre et que la soif soit étanchée,

sans le moindre sou on revient lustrer le plancher

de la cène aussi sainte soit elle, elle suinte de maux étranger,

la route aussi belle soit-elle me semble si étrange... Mais..

mon dieu que la montagne est belle,

c’est bel et bien le monde ou rien,

ton coeur un empire pour les miens.

Les miens, les tiens c'est quelques notes juste une mélo avec un flow,

c est tout ce que j'ai à t'offrir, juste un bouquet de mots.

 

 

Crois moi l’homme est sage

qui entend l’orage

n’annoncer aucune pluie

 

Crois moi Ce Message

Je le porte en bagage

sur ce radeau avec ma vie

 

Naye lokola ndeko

Pona kobangisa te

 

 

Mais Si c’est ton Coeur que je gagne …

Na simbi motema nayo

​​​

Paroles Kobé - Pia F. - Blunt Aya et musique Kobé   -  Tous droits réservés

Le TAKA de KOBÉ.jpg

 

D'abord un œil

puis deux

J'ouvre toutes les fenêtres que je peux

pour qu'un courant d'air

sur ce qui dort

finisse de réveiller mon corps.

 

Tu me dis : «  Allez debout »

Mais moi j’ai le poids du monde sur les genoux

 

Tu dis que je traîne

je traîne c'est vrai mais c'est dur

de remettre mes pas dans mes chaussures ;

mon cœur dans mon blouson

cherche la bonne pulse

la bonne pulsation

 

Tu dis : «  Allez debout »

Mais moi j'ai le poids du monde sur les genoux

Tu me dis : «  Allez debout »

 

J'ai des relents de chanson

de chanson de Roland

mais aucun son ne sort, j'attends le vent

j'ai beau souffler de tout mon cor...

aucun son ne sort

 

Tu me dis : «  Allez debout »

Mais moi j'ai le poids du monde sur les genoux

 

Tu me dis : «  Allez debout »

Mais moi...

Je t'en supplie :« Tais-toi ! », «  Tais-toi !» Ah oui «  Tais-Toi  »

« Tais-toi ! », «  Tais-toi !» Ah oui «  Tais-Toi  »

« Tais-toi ! », «  Tais-toi !» . Et qui t'es toi pour me dire ça

[...]

Arrêtes tes :

T'as qu'à dire, t'as qu'à faire ,

T'as qu'à rouler des yeux, t'as qu'à rouler des R

T' as qu'à sortir et prendre l'air, t'as qu'à te bouger le derrière

T'as qu'à lire ou bien dormir, t'as qu'à

T'as qu'à changer tes manières, t'as qu'à tenir , t'as qu'à agir

T'as qu'as ranger tes étagères, t'as qu'à pleurer ça ira mieux

T'as qu'à te forcer c'est pas dur, t'as qu'à monter dans la voiture

et puis rouler jeunesse...

 

« Tais-toi ! », «  Tais-toi !» moi je t'en supplie

« Tais-toi ! », «  Tais-toi !»

T'as qu'à faire mieux toi

[...]

 

Je ne fais pas Rien … Moi J'ESPERE

Comme le ruisseau vers la rivière

Comme le fleuve vers la mer

Elle coule et court vers bien plus grand que soi

ma prière.

 

Comme nos âmes vers le Mystère

Comme le mystère vers la lumière

Elle coule et court vers bien plus grand que soi

ma prière.

 

Comme mes mains que te serrent

Comme mon cœur qui T 'espère

Elle coule et court vers bien plus grand que soi

ma prière.

 

 

Paroles et musique Kobé  – PiaF co-Auteure-

LE TAKA de KOBÉ

Madame...tout court

Madame Soeur

Je t'ai trouvée hier

blottie sous mes paupières

quand je dormais encore

Madame Soeur

Je t'ai trouvé hier

toute enrobée de fleurs.

 

 

Madame,

Tant que dure le monde

entre " Prendre " et " donner "

ce choix de chaque seconde

me pèse une éternité

Madame Vie

tu me rends tout si léger !

 

 

Madame Terre

Sors moi de ces Vents contraires

de ces gestes au dos tourné

Ils ont la même mère

comme l'hiver et l'été

Madame, j'espère

que ta peau roule sous nos pieds

pour encore bien des hivers

pour encore bien des étés.

 

Madame Mon Amour

Comment sortir des " deux "?

Comment sortir des dessous ?

Comment sortir des dessus ?

des dedans, des dehors, des " toi/moi ",

des " je/nous "  ?

Madame,

je ne suis pas contre si tu es pour

se passer de discours.

 

Mais tout ça pour aller où ?

Madame

Tout ça pour aller où ?

Tout ça pour aller haut

aussi loin que l'on peut

là où donner c'est rendre

là où donner c'est prendre

un éclat de ciel bleu ...

 

Madame Soeur,

Madame Vie,

Madame Jour,

Madame Nuit,

Madame Amie,

Madame Amour,

Madame.......................................tout court

Paroles et musique Kobé – Tous droits réservés

LA FORGE

Du four comme d’un ventre

Du braiser comme d’un centre

Quand il sort un éclat de fer

Entends le premier coup de tonnerre.

 

Où tu ne vois que du feu

Lui voit ce qui est précieux

Le secret de cet alliage

D’amour et de courage.

 

Gare le métal est brûlant

Pour des gestes tremblants

Lui ses mains restent sûres

Trempées dans le bleu de l’azur ;

 

Et cette forme qui se donne

Sous le marteau qui façonne

Se tord cet oiseau de fer

Dans des éclats, des éclairs.

 

Au premier coup dans la forge, (bis)

Monte le premier mot dans ma gorge…

                                                         

Du four comme d’un ventre

Il va chercher dans la cendre

De quoi forger et faire

Retentir le tonnerre.

 

Prendre la force sans colère

Et face à la matière

Fondre et battre l’ouvrage

Avec le cœur et la rage.

 

Et le marteau décolle

Mais les pieds dans le sol

Il ramène d’un geste sincère

Tout le cœur de l’univers.

 

Regarde-le ce vieil homme

Qui forge et qui donne

Un visage à cette aventure

Entre le plomb et l’or pur.

Au premier coup dans la forge, (bis)

Monte le premier mot dans ma gorge…

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RETROUVAILLES

Sans bagage et sans âge

Je voyage

mais ne suis pas errant.

Tenez votre langage, Ignorants.

 

Moi j'ai trouvé ma race

est celle des « passants »

de ceux qui laissent leur trace

dans le vent.

 

Pèlerin, pas de lieux saints,

Croisé, de terre promise

pourquoi chercher le feu sous la banquise ?

 

La tempête et l'orage

savent ce que je vise

eux parlent la parole précise.

 

 

                 Où que j'aille

                 Je vois le Monde s'étendre

                 Une entaille

                 et je le vois se répandre

                 Où que j'aille

                 Il n' a plus rien à me vendre

                Je remonte des cendres

                 mes Retrouvailles

Le matin, le cœur un peu plus loin

lassé d'hier comme d'une terre conquise

un nouveau jour en escorte, et pour toute valise

 

La tempête et l'orage

savent ce que je vise

et parlent la parole précise.

 

 

 

                Où que j'aille

                Je vois le Monde s'étendre

                Une entaille

                et je le vois se répandre

                Où que j'aille

                Il n' a plus rien à me prendre

               Je remonte des cendres

               mes Retrouvailles

 

 

Paroles et musique Kobé – Tous droits réservés

LA HORDE

Si tu écartes devant moi les rivières

Si d'un doigt de fée

tu défais l'ombre qui vient

j'aurai la force nécessaire

pour dépasser hier sans penser à demain

 

Le vent souffle et dans sa crinière

c'est le chant léger

Léger comme un parfum

Il fait danser ma bannière

avec celle des fous et des "

moins que rien" .

 

 

 

Je lance cette Horde de moi

hors de moi

à l'assaut de cette Comédie

Au grand galop, le mors aux dents

moi je viens te chercher

dans cette chevauchée

moi j'y ai mis ma vie.

 

Lancez toujours vous qui avez

Lancez toujours vous qui savez

votre cavalerie

Rien ne peut l'arrêter

Elle ne veut plus qu'aimer

la Horde de ce que je suis...

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Je lance cette Horde de moi

hors de moi

à l'assaut de cette Comédie

Au grand galop, le mors aux dents

moi je viens te chercher

dans cette chevauchée

moi j'y ai mis ma vie.

 

Lancez toujours vous qui avez

Lancez toujours vous qui savez

votre cavalerie

Rien ne peut l'arrêter

Elle ne veut plus qu'aimer

la Horde de ce que je suis...

Si tu dévoilez sous le feuillage de ma misère

comme les traces d'un passage ancien

oublié sous le poids de nos pères

dans la voix de nos mères

et nos désirs enfantins

 

Le monde court loin de sa tanière

à l'affût des fous et des "moins-que-rien"

qui portent le rire au coeur de la guerre

et dans le coeur ce qui nous reste de Bien.

 

    

BOHÉMIENNE

Dans ta main sûre

la mienne

tremble comme un poème

heureux que tu l'apprennes encore

 

Dans tes bras

Bohémienne

dévêtu de mes chaînes

je suis drapé de feu et d'or

 

Quelques chants de bohème

se posent sur mes peines

pour faire danser même les morts

 

 

Pour toi qui m'a sauvé des eaux

 donné l'horizon pour berceau

j'ai quitté l'habit du Déluge

Tu es belle et je ne suis pas beau

ce monde m'a courbé le dos

 mais mon cœur a ma voix pour refuge

 

 Aussi loin dans tes yeux que je m'approche

Même si je n'ai pas de carrosse

là enfin je peux....rouler ma bosse.

                                   

Tu portes le jour comme une reine... comme

la nuit porte une lune pleine.... comme

l'étoile qui me ramène au port

 

Le Beau est tien, ma Bohémienne

mais tu le poses comme une graine

cachée dans cet étrange corps.

 

Quelques chants de Bohème

dans ma vois se promènent

pour faire chanter même les morts

Pour toi qui m'a sauvé des eaux

 donné l'horizon pour berceau

j'ai quitté l'habit du Déluge

Tu es belle et je ne suis pas beau

ce monde m'a courbé le dos

 mais mon cœur a ma voix pour refuge

 

 Aussi loin dans tes yeux que je m'approche

Même si je n'ai pas de carrosse

là enfin je peux....rouler ma bosse.

Paroles et musique Kobé – Tous droits réservés